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Les sociaux démocrates gabonais repondent à “l’appel à Agir”

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Les sociaux democrates gabonais, un parti de la galaxie présidentielle a répondu lundi au cours d’un point de presse à son siège de Nzeng Ayong à la déclaration faite par des personnalités politiques et de la société civile regroupés au sein d’une plateforme dénommée “ l’Appel à Agir”.

La déclaration a été lue par l’honorable Jules Esdras MOUHOULOULOU, porte-parole de cette formation politique.
“ En date du 1er mars 2019, par l’autruchement de certains media, le peuple gabonais tout entier a pu lire et entendre les propos appelant clairement à l’insurrection populaire de la part d’une caste de nos citoyens”, a indiqué le porte-parole des SOCIAUX DEMOCRATES GABONAIS.
Puis de s’ élever contre ce qu’il considère comme des agissements qui peuvent mettre à mal le vivre ensemble.
“par ma voix, les Sociaux démocrates gabonais, s’insurgent contre de tels agissements. En effet, comment comprendre qu’à ce jour ? Alors que le Gabon poursuit son chemin démocratique, certaines personnes avides d’intérêts hautement personnels aux fins inavouées, se permettent de remettre en cause la force de ces institutions ? “.
Le porte-parole de cette formation politique a interpellé l’opinion sur les dérives qe peuvent occasionner ce type d’iniatives.
“Mes chers compatriotes, il convient de rappeler que la cour constitutionnelle, da ns ses missions régaliennes, a fait lecture du droit et a pris des dispositions en vue de la bonne continuité de l’Etat. Chers compatriotes, en réalité, qui veut-on mettre dans la rue ? Est-ce le député qui bénéficie de l’immunité parlementaire et dont les enfants jouissent du passeport diplomatique ? Est-ce les membres de la société civile qui bénéficient de la protection des grandes représentations diplomatiques ainsi que leurs enfants, Ou serait ce le conjoint bénéficiant de la double nationalité par l’effet du mariage qui agiront manifestement ; ou bien encore une fois, ce seront nos fils et filles des quartiers de Libreville et du Gabon tout entier qui seront utilisés à des fins soit disant patriotiques ?
Mesdames et messieurs, les sociaux démocrates gabonais prennent à témoin la communauté nationale et internationale face à de tels propos qui sont de nature à troubler la paix civile”.
Puis de conclure : “Aussi, depuis un certains temps, certains esprits malveillants s’investissent dans des tentatives d’intimidation et de menaces de mort à l’endroit de certains collaborateurs du Chef de l’Etat, parmi lesquels les membres de son cabinet. Fort de cela, le parti SOCIAUX DEMOCRATES GABONAIS met en garde tous les renégats obscures tapis dans l’ombre et qui veulent porter atteinte à notre vivre ensemble si chère à nous peuple gabonais. A vous chers jeunes gabonais et gabonaises, le 22 février 2019, le gouvernement par le biais de son premier ministre monsieur Julien Nkoghe Bekale, a pris l’engagement devant la représentation nationale, de matérialiser sa politique générale dont l’essentiel des efforts sont consacrés à l’employabilité et à la formation des jeunes. Ce vaste chantier requiert une STABILITE, une SERENITE concentrée autour d’une synergie d’actions. Car il n’ya point de création d’emplois sans croissance économique, laquelle ne peut exister sans stabilité sociale”.

En rappel, l’Appel agir est né du fait selon eux du non respect de la constitution et de l’entretien du mensonge d’Etat entretenu sur la santé du président de la République malade depuis le 24 octobre dernier. Ces dernier demande inactivation de la vacance du pouvoir et menace si rien n’eqt fait de s’organiser pour mettre fin à l’imposture.

« Dimanche 31 mars, si rien n’est entrepris pour mettre un terme à cette imposture, à Libreville comme dans les 9 provinces de notre pays, nous devrons agir, individuellement ou collectivement, pacifiquement et pour exiger que soit mis fin à l’imposture en cours.
Parce que nous n’avons d’autre rêve que celui de voir le Gabon s’ériger en modèle africain de démocratie et de développement, nous militons pour l’État de droit, la transparence et la responsabilité dans la vie publique », avait menacé « l’Appel à Agir ».