Accueil A la Une JULIEN NKOGHE BEKALE, VICTIME D’UNE CABALE ?

JULIEN NKOGHE BEKALE, VICTIME D’UNE CABALE ?

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Julien Nkoghe Bekale, Premier Ministre, Chef du gouvernement

S’il est des fonctions dans lesquelles l’occupant ne dort pas d’un sommeil tranquille, celle de Premier- ministre, chef de gouvernement en fait assurément partie. Non pas seulement parce qu’elle est absorbante, mais aussi et surtout parce qu’elle attire de nombreuses convoitises, y compris dans le cercle gouvernemental où des collaborateurs parfois zélés et foncièrement malhonnêtes vont jusqu’à se servir de la presse pour qu’elle véhicule le message qui leur sied auprès de la communauté, arguant que celui qui a bénéficié de la confiance du président de la République est un incapable qu’il faudrait le remplacer assez vite si ce dernier tient à traduire dans les faits les promesses faites à ses concitoyens qui, s’impatientant, peuvent tout bonnement opter pour le « vomir ».

Et pourtant, ce ne sont pas les bons points qui manquent à l’action de Julien Nkoghé Békalé  dont le mandat se tient dans un contexte socio- économique assez difficile qu’il s’emploie à surmonter du mieux qu’il peut comme cela est attesté par de nombreuses enquêtes de terrain. Cela ne semble pas suffire pour certains de ses détracteurs déloyaux et agissants dans l’ombre. Feu Omar Bongo Ondimba disait : « le Gabon est une maison de verre où l’on voit du dehors ce qu’il y a à l’intérieur et vis- versa. D’aucuns visiblement dépités en sont à se demander qui en veut à Julien Nkoghé Békalé qu’une certaine presse manipulée et instrumentalisée à ce qui se voit et se lit présente comme un être boulimique appâté par les artifices du pouvoir suprême comme si elle l’avait déjà entendu évoquer, comme le font bien d’autres, une telle initiative. L’on sait cependant l’homme affable et très respectueux de la hiérarchie et des règles élémentaires de bienséance, diantre pourquoi générait- il certains collaborateurs nourrissant, eux, la volonté de succéder à Ali Bongo Ondimba, s’ils ne veulent simplement et pour l’instant être présenté comme les dauphins de ce dernier, profitant et c’est là qu’il convient d’affirmer qu’ils sont lâches de sa rééducation et des appels incessants de certaines chapelles à la déclaration de la vacance du pouvoir qui n’est même pas encore à l’ordre du jour dans les sphères de l’État autorisées.

Est- il normal de parler d’incapacité du chef du gouvernement actuel à mettre en musique le projet de société grâce et sur la base duquel Ali Bongo Ondimba a été porté à la tête du Gabon par la majorité de ses compatriotes ? Pas si sûr lorsque l’on égrène les faits relatifs à son actif depuis janvier dernier, mois auquel il a été nommé à la tête du gouvernement gabonais. Car il serait plus qu’injuste d’avancer qu’après avoir hérité d’une situation chaotique, sa touche n’est pas remarquable au point d’éclipser celles de nombre de ses devanciers à l’immeuble du « 2 décembre ». Il suffit pour cela de se rendre compte du rétablissement de la confiance et de la restauration de l’autorité de l’État. Comme on dit chez nous « on ne lance la pierre que sur l’arbre qui porte de bons fruits ! ». Ceux qui attaquent Julien Nkoghé Békalé feigne d’ignorer au passage le rôle d’un Premier- ministre en général, du chef du gouvernement gabonais en particulier, se livrant à un mélange de genres indigeste, sachant qu’il dirige l’action gouvernementale, assure l’exécution des lois, ce pourquoi il est nommé à ce poste par le président de la République.  

Plutôt que de lui faire porter une veste trop grande et disproportionnée avec ses attributions, il serait honnête de lui reconnaitre quelques hauts faits d’arme au nombre desquels la stabilité du climat social et politique, grâce aux nombreuses rencontres initiées avec le parlement, les partenaires sociaux et politiques, le patronat et les partenaires au développement. Sous son impulsion ont repris les travaux de voirie des communes de Libreville, Owendo et Akanda en même temps qu’ont été entrepris et favoriser une bien meilleure circulation des usagers. On doit également à Julien Nkoghé Békalé d’avoir travaillé au bon fonctionnement des hôpitaux, d’ailleurs n’apprend- on pas avec insistance de sources autorisées que le groupe « Vamed » va reprendre dans quelques jours les travaux d’entretien des centres de santé du pays ? , Sous son impulsion, l’environnement des affaires semble s’être quantitativement et qualitativement amélioré, de nouvelles sociétés s’étant installées dans la zone économique spéciale de Nkok (ZERP) non loin de la capitale gabonaise, lui, ayant contribué on ne sait trop par quel génie, à rendre plus attractives les offres et politiques gouvernementales. Que dire de son engagement à offrir à la jeunesse gabonaise plus d’opportunités de réussite en créant les conditions d’une scolarisation mieux adaptée aux exigences actuelles, ce qui passe inéluctablement par la construction dans les tous prochains jours de nouvelles salles de classe. Mais il faut reconnaitre en amont le bon déroulement de l’année scolaire écoulée. Qu’est- ce qui peut alors lui valoir un tel acharnement de la part de ceux qui vont même jusqu’à penser qu’entre lui et le Directeur de cabinet du président de la République avec qui ses activités de peuvent pourtant connaitre de chevauchement, le courant ne passerait pas, dire que les deux personnalités qui s’emploient chacune à remplir ses tâches s’apprécient et n’ont jamais cultivé de rancœur l’une envers l’autre. L’on comprend aisément le ridicule dans lequel plongent les détracteurs du Premier- ministre qui oublient ou feignent simplement d’ignorer que l’on n’accède à la Primature que par la seule volonté du chef de l’État. Alors, s’ils croient leur heure en train de sonner, qu’ils attendent patiemment que leur rêve se réalise et qu’ils collent la paix à Julien Nkoghé Békalé qui en est vraiment à les plaindre, lui, pour qui la confiance du chef de l’État ne saurait être trahie par le jeu d’oiseaux de mauvaise augure qui pensent beaucoup plus à leur carrière qu’à la satisfaction des désirs de leurs compatriotes, partant de l’exécution maximale des idéaux du président de la République, la seule manière de lui rendre la confiance en lui installée.

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