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Électrification de Libreville et des zones rurales : Enerdas se fait du ‘’beurre’’ au frais de la princesse

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Lors de l’annonce par le président de la Republique, des mesures fortes, parmi lesquelles, l’électrification des zones rurales et de Libreville et ses environs, par l’usage des énergies renouvelables, telles, la photovoltaïque.

Alain Bernard ayant constaté un déficit dans divers domaines économiques du pays, avait pris en son temps, des mesures fortes, visant à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses concitoyens. C’ est ainsi que dans la cadre du lancement dudit programme, le directeur de cabinet du président, Brice Laccruche Alihanga, va confier le projet d’électrification à l’un de ses proches, via la société  adjudicataire, Enerdas, et ce, en violation de procédures de passation des marchés publics en République gabonaise. C’est donc le mode de gré à gré qui, auait été privilégié, sur fond d’opacité.

Le responsable d’Enerdas, qui est par ailleurs, ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement de la grande loge du Gabon, que dirige Ali Bongo.

Aujourd’hui, sur le terrain, les travaux n’ont même pas été exécutés à 20%. Plusieurs  lampadaires installés, sont hors d’ usage, notamment sur la route PK6-pk12, où règne une insécurité galopante.

L’enquête menée par notre rédaction nous a amené à constater qu’aucune mission de la société adjudicataire ne s’est rendue à l’intérieur du pays, singulierement dans les localités  sensé abriter les chantiers pilotes dudit projet.

Hormis le non respect de la procédure de passation de marchés, Enerdas a vraisemblablement surfacturé le prix des lampadaires. De sources concordantes, l’unité serait passée du prix normal à 10 millions.

Cette société qui était quasi mise en sommeil, faute d’accès aux marchés, et partant, de tresorerie en surchauffée, sort soudainement de son coma, grâce à cette ‘’galette’’ offerte sur un plateau d’argent.

Pendant que les plus hautes autorités demandent aux populations de serrer la ceinture, l’argent public est a contrario dilapidé par des personnes censé prôner la bonne gouvernance.

L’ANIF, la Cours des Comptes et la CNLCI gagneraient a se saisir de cette ‘’patate chaude’’, en vue d’ hâter la manifestation de la vérité. En réalité, Enerdas servirait d’officine de blanchiment de capitaux, au profit, selon les mauvaises langues, du DCPR, sieur, Bruce Laccruche Alihanga et ses acolytes.

 

Aujourd’hui, tous les observateurs de la vie publique, donnent raison à Fréderic Bongo Ondimba, dont la dureté  envers les ajéviens a la solde du DCPR, lui valait parfois d’être incompris.

Nous y reviendrons avec forces et détails…

 

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