Accueil A la Une USTM: disparition de l’étudiant Mboumba Magosso Lainere Chris Didier, des premières arrestations

USTM: disparition de l’étudiant Mboumba Magosso Lainere Chris Didier, des premières arrestations

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Les gendarmes de la brigade de Mbaya ont décidément pris le taureau par les cornes après avoir subi des critiques de la part de l’opinion qui ne comprenait pourquoi l’enquête piétinait-elle?Après des recherches infructueuses  effectuées par la brigade nautique de la gendarmerie sur le fleuve Ogoouée durant la journée du16 avril 2019, elle a procédé aux arrestations et auditions cet après-midi de 6 étudiants.

Selon les informations qui ont transpirées, il semblerait qu’il en reste encore 7 autres y compris gourou. Qui serait un chef traditionnel selon les premiers auditionnés. Ces derniers auraient affirmé que le disparu ne se serait pas noyé, mais qu’ il serait détenu par le chef traditionnel de cette bande.

 

Au moment des faits, les étudiants étaient toujours en grève et le jeune Mboumba Magosso ne vit au campus. Dans sa communication, la mutuelle a affirmé que le recteur se serait rendu à la gendarmerie accompagnée des membres de cette mutuelle pour y signaler le drame.Premièrement pourquoi le recteur s’ingère-t-il dans une affaire qui ne le concerne ni de près ni de loin? Puisque l’USTM était en grève donc fermée et de surcroît l’étudiant concerné ne résidait pas au campus en quoi alors la mutuelle et le recteur se sont directement mêlés dans une faire privée qui engageaient les accompagnateurs du disparu faisant ainsi ombrage à l’enquête?

Deuxièmement la concordance entre les aveux des incriminés et la mutuelle des étudiants qui est allée à la rencontre des chefs coutumiers pour savoir les aspects traditionnels de la zone concernant certains interdits. Pour ne citer que ces deux points on peut clairement dire que les incriminés bénéficient de la couverture voilée de l’autorité rectorale et de leur mutuelle qui ne se sont pas à leur premier coup.L’année dernière, le jeune Mboumba avait été passé à tabac par des étudiants de 16h à 3 heures du matin, sous prétexte de bisoutage. Trop de crimes sont restés impunis au sein de

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