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Lettre de la famille de l’étudiant Mboumba Magosso De l’USTM deux semaines après sa disparition dans des conditions troubles

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La famille du jeune étudiant Mboumba Magosso, a adressé une lettre aux autorités gabonaises et aux missions diplomatiques accréditées au Gabon deux semaines après  sa disparition a Franceville . Elle demande l’implication et le soutien de tous pour que la lumière soit faite sur ce qu’elle considère comme un acte criminel. Lecture…

L’affaire remonte au soir du vendredi 13 avril lorsque des étudiants vont chercher leur condisciple chez lui au quartier MABOUKOU sur place, le groupe trouve l’étudiant et son colocataire, ce dernier déconseillera à l’étudiant disparu de partir mais sans succès.
Selon une source familiale jointe mardi matin depuis Franceville, l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier accompagné de onze (11) de ses condisciples d’une jeune fille non étudiante appelée dans le jargon estudiantin infiltrée, auraient passé toute la nuit de vendredi à boire dans un bar appelé le trou (base de la SEEG) au terminus. Au petit matin de samedi, le groupe aurait décidé de poursuivre son groove en allant se baigner. C’est ainsi qu’ils vont ajouter deux casiers de boissons pour une consommation aux lieux de la baignade. Alors, Lainher va décliner cette proposition ce qui ne va pas plaire au chef de la bande, le dénommé ATSOUALOULA Délice qui va le forcer à les suivre. À cet instant, l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO christ va confier son téléphone à la gérante du bar et suivre le groupe. Ils vont emprunter le sentier derrière le bar qui conduit à une rivière affluent de l’Ogooué. Aussi, selon la même source, l’accès à cette rivière est soumis à une autorisation préalable des agents de sécurité (b2) qui gardent la base de la SEEG.
Dix minutes après leur départ, un groupe de deux (2) étudiants revient pour rajouter deux casiers de boissons, et furieux, ils vont demander à la gérante si elle n’avait pas vu leur condisciple MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier. Cette dernière dira non et les deux étudiants vont la sommer de restituer le téléphone, ce qu’elle fera avant qu’ils ne repartent rejoindre leur groupe. Dix à quinze minutes plus tard, l’infiltrée (la non étudiante) ressort tout ébouriffée, pieds nus, la chemise ouverte laissant entrevoir sa paire de soutien et égratignée. En passant par le bar, la gérante lui demandera ce qui se passait, et à peine elle avait dit quelques mots qu’elle avait poursuivi son chemin. A partir de cet instant, nous n’avons pas la suite des évènements jusqu’au moment où Cédric MOUENZI MOUNGUENGUI (l’un des frères de l’étudiant disparu) va être informé de la disparition de son petit frère par l’intermédiaire du grand frère du colocataire de l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO aux environs de 18 heures qui, à son tour va informer toute la famille à minuit. Le lendemain matin, ayant constaté le manque d’informations suite à l’interdiction d’informer la famille donnée aux étudiants par le recteur celle-ci enverra un de ses membres à Franceville. Cependant, il faut préciser que parmi les étudiants qui accompagnaient l’étudiant MBOUMBA, il y a un certain MOUSSAVOU ressortissant de la Ngounié (Mouila) qui pourrait en toute vraisemblance être l’ancien camarade de classe de terminale du disparu. Le lundi matin, le mandaté de la famille (MOUSSAVOU KOMBILA Éric) est rejoint par le père du disparu (MAGOSSO MAGOSSO Nazaire) et son neveu. C’est ainsi que le père du disparu va porter plainte à la DGR, à la PJ et au Commissariat Central de Franceville. A la gendarmerie de Mbaya ou le recteur et les étudiants ont déclaré la disparition par noyade, les gendarmes vont présenter les effets du disparu aux membres de la famille. Parmi ces effets, il y a entre autres un téléphone portable, un pantalon un tee-shirt et un sac contenant un morceau de tissu rouge et des cordes tissées à des fins initiatiques. C’est seulement le mardi 16 avril que le commandant de la brigade nautique accompagné de deux gendarmes et de l’oncle du disparu va initier en vain les recherches le long de l’Ogooué sans la présence des étudiants ayant fait la déclaration. Constatant que ni les recherches, ni l’enquête n’évoluaient au niveau de la gendarmerie, le procureur a été saisi afin de dessaisir la gendarmerie de l’affaire ce qui a été fait et l’affaire a été remise à la DGR et le groupe d’étudiants a été arrêté pour interrogatoire.
Selon la même source après avoir entendu la gérante du bar et les riverains, il semble que l’hypothèse de la noyade évoquée lors de la déclaration des étudiants et du recteur est un mensonge monté de toute pièce pour trois raisons au minimum. Primo la piste empruntée ne conduit pas jusqu’à l’Ogooué mais à une rivière. Deusio, l’accès à la rivière est conditionné à une autorisation préalable de la gendarmerie qui sécurise la base de la SEEG et Tercio, le temps écoulé lors des allers et venues des étudiants pour se ravitailler en boissons était si court qu’il est impossible de croire que ces derniers étaient effectivement à l’Ogooué situé à plus de cinq kilomètres du bar. On s’interroge alors par qui la thèse de la noyade a pris naissance ? Pourquoi lors de la déclaration de la disparition, les gendarmes n’ont pas jugé utile d’interroger les étudiants ? ou les garder à vue pour les nécessités de l’enquête ? Comment expliquer l’immunité dont jouissent les étudiants ?

En considérant tout ce qui a été susmentionné, nous croyons que l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier est toujours en vie et serait retenu par ses bourreaux. C’est pour cela que nous venons auprès de votre bienveillance solliciter votre intervention afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.
L’affaire remonte à vendredi soir lorsque des étudiants vont chercher leur condisciple chez lui au quartier MABOUKOU sur place, le groupe trouve l’étudiant et son colocataire, ce dernier déconseillera à l’étudiant disparu de partir mais sans succès.
Selon une source familiale jointe ce matin depuis Franceville, l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier accompagné de douze (12) de ses condisciples dont une jeune fille non étudiante appelée dans leur jargon infiltré, auraient passé toute la nuit de vendredi à boire au bar appelé le trou (base de la SEEG) au terminus. Au petit matin de samedi, le groupe aurait décidé de poursuivre son groove en allant se baigner. C’est ainsi qu’ils vont ajouter deux casiers de boissons pour une consommation aux lieux de la baignade. Alors, Lainher va décliner cette proposition ce qui ne va pas plaire au chef de la bande, le dénommé ATSOUALOULA Délice qui va le forcer à les suivre. À cet instant, l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO christ va confier son téléphone à la gérante du bar et suivre le groupe. Ils vont emprunter le sentier derrière le bar qui conduit à une rivière affluent de l’Ogooué. Aussi, selon la même source, l’accès à cette rivière est soumis à une autorisation préalable des agents de sécurité (b2) qui gardent la base de la SEEG.
Dix minutes après leur départ, un groupe de deux (2) étudiants revient pour rajouter deux casiers de boissons, et furieux, ils vont demander à la gérante si elle n’avait pas vu leur condisciple MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier. Cette dernière dira non et les deux étudiants vont la sommer de restituer le téléphone, ce qu’elle fera avant qu’ils ne repartent rejoindre leur groupe. Dix à quinze minutes plus tard, l’infiltrée (la non étudiante) ressort tout ébouriffée, pieds nus, la chemise ouverte laissant entrevoir sa paire de soutien et égratignée. En passant par le bar, la gérante lui demandera ce qui se passait, et à peine elle avait dit quelques mots qu’elle avait poursuivi son chemin. A partir de cet instant, nous n’avons pas la suite des évènements jusqu’au moment où Cédric MOUENZI MOUNGUENGUI (l’un des frères de l’étudiant disparu) va être informé de la disparition de son petit frère par l’intermédiaire du grand frère du colocataire de l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO aux environs de 18 heures qui, à son tour va informer toute la famille à minuit. Le lendemain matin, ayant constaté le manque d’informations suite à l’interdiction d’informer la famille donnée aux étudiants par le recteur celle-ci enverra un de ses membres à Franceville. Cependant, il faut préciser que parmi les étudiants qui accompagnaient l’étudiant MBOUMBA, il y a un certain MOUSSAVOU ressortissant de la Ngounié (Mouila) qui pourrait en toute vraisemblance être l’ancien camarade de classe de terminale du disparu. Le lundi matin, le mandaté de la famille (MOUSSAVOU KOMBILA Éric) est rejoint par le père du disparu (MAGOSSO MAGOSSO Nazaire) et son neveu. C’est ainsi que le père du disparu va porter plainte à la DGR, à la PJ et au Commissariat Central de Franceville. A la gendarmerie de Mbaya où le recteur et les étudiants ont déclaré la disparition par noyade, les gendarmes vont présenter les effets du disparu aux membres de la famille. Parmi ces effets, il y a entre autres un téléphone portable, un pantalon un tee-shirt et un sac contenant un morceau de tissu rouge et des cordes tissées à des fins initiatiques. C’est seulement le mardi 16avril que le commandant de la brigade nautique accompagné de deux gendarmes et de l’oncle du disparu va initier en vain les recherches le long de l’Ogooué sans la présence des étudiants ayant fait la déclaration. Constatant que ni les recherches, ni l’enquête n’évoluaient au niveau de la gendarmerie, le procureur a été saisi afin de dessaisir la gendarmerie de l’affaire ce qui a été fait et l’affaire a été remise à la DGR et le groupe d’étudiants a été arrêté pour interrogatoire.
Selon la même source après avoir entendu la gérante du bar et les riverains, il semble que l’hypothèse de la noyade évoquée lors de la déclaration des étudiants et du recteur est un mensonge monté de toute pièce pour trois raisons au minimum. Primo la piste empruntée ne conduit pas jusqu’à l’Ogooué mais à une rivière. Deusio, l’accès à la rivière est conditionné à une autorisation préalable de la gendarmerie qui sécurise la base de la SEEG et Tercio, le temps écoulé lors des allers et venues des étudiants pour se ravitailler en boissons était si court qu’il est impossible de croire que ces derniers étaient effectivement à l’Ogooué situé à plus de cinq kilomètres du bar. On s’interroge alors par qui la thèse de la noyade a pris naissance ? Pourquoi lors de la déclaration de la disparition, les gendarmes n’ont pas jugé utile d’interroger les étudiants ? Ou les garder à vue pour les nécessités de l’enquête ? Comment expliquer l’immunité dont jouissent les étudiants ?

En considérant tout ce qui a été susmentionné, nous croyons que l’étudiant MBOUMBA MAGOSSO Christ Lainher Didier est toujours en vie et serait retenu par ses bourreaux.

C’est pour cela que nous venons auprès de votre bienveillance solliciter votre intervention afin que justice soit faite.

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