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L’aube, la Loupe, Moutouki, Multipresse et Sogapresse visés par une plainte pour diffamation

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Libreville, Gabon, l’ancien directeur du personnel d’ESS Gabon, à esté, jeudi les journaux l’aube, la Loupe et Moutouki, ainsi que le distributeur Sogapress et l’imprimeur Multipress, devant le tribunal pour diffamation. l’annonce a été faite vendredi par Me MEYE avocat de M Massobedia.
Le plaignant, se dit victime :  » d’une cabale journalistique des plus insurmontables, et savamment orchestrée par les journaux que sont l’aube, la Loupe et Moutouki, Sogapresse et Multipresse ».

« Le 30 avril 2018 sous le n°222, intitulé  » la grosse anarque « , et le 7 mai 2018 sous le numéro 223, l’aube dit paraître une copie du chèque tiré du compte séquestre ESS Gabon pourtant lisible d’un montant de 1.184.420 F, au bénéfice d’un ex employé de ESS GABON SA. Dans ces articles, il est dit que je me serais rendu à Londre avec Monsieur Arnaud Mourant, l’un des délégués du personnel, alors même que ce dernier ne faisait en aucun cas partie de la délégation. Les mêmes articles disent à tord que l’argent devant servit à payer les droits légaux des travailleurs aurait été viré sur un compte ouvert au nom de mon épouse Mme AMPOUMET OUGOULA Aimera », indique le.plaignant. (…).

se référant au code de la communication, selon l’article 44 de la loi n°09/2016 du 9 août 2016, qui stipule que: « tout journalistique est personnellement responsable de ses écrits et des informations qu’il diffuse. Il doit s’assurer que l’information qu’ il diffuse est juste et exacte et éviter d’exprimer des commentaires et des conjectures sur des faits non vérifiés ».

« Puis d’indiquer  » Qu’il appert donc de ce qui précède que les auteurs des articles incriminés, les éditeurs par leurs responsabilités de publication, l’imprimeur ainsi que le distributeur sont responsable info solidum des faits de diffamation par voie de presse contre Monsieur MASSOBIDIA ROMARIC., indique Me François MEYE.
Ce dernier, qui s’est constitué partie civile, demande en réparation de préjudice qu’il a subis du fait des écrits diffamatoires. Et s’alloue la somme de 100 millions de francs
pour les dommages et intérêts.

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