Cet enfant issu d’un père Punu de Mouila et d’une mère Ghisir de Mandji, n’a vraiment pas bénéficié, comme beaucoup d’autres de sa génération, de l’attention parentale qui s’impose, ce d’autant plus qu’ils, son père et sa mère, s’étaient très tôt séparés, l’obligeant à connaitre le cheminement de charybde qui est jusqu’ici le sien et dont on peut à juste titre redouter qu’il ne se termine calamiteusement eu égard aux innombrables casseroles qu’il traine tant dans sa vie privée que sa vie professionnelle.

Même l’être le plus insalubre mentalement aurait le plus grand mal du monde à s’adresser de façon directe et si ordurière à ses supérieurs, surtout lorsque ceux- ci bénéficient du total respect de la communauté. L’on se demande alors à juste titre de quelle éducation peut se prévaloir Jonas Moulenda lorsqu’il insulte publiquement le fils et le père Mboumbou Miyakou, Noel Mboumba, Brice Laccruche Alihanga et Serge William Akassaga Okinda dont les hauts faits d’armes éclipsent de loin, s’il en a qui soient reconnus, ceux dont peut outrageusement se réclamer le mal poli Jonas Moulenda qui se croit tout permis au point de manquer à l’un des devoirs, à l’une des exigences allions- nous dire, sacrées inculquées à tout Africain dès sa prime jeunesse et exprimé en des termes forts dans la Sainte Bible, exigences qui se résument en l’expression « respect des anciens ». Le vocabulaire et la liberté de ton qu’il utilise le ridiculisent et confirment son extrême pauvreté morale qui n’a d’égale que celle d’un enfant qui n’a pas été couvé au sens où il n’aurait pas bénéficié, d’un encadrement parental exemplaire et suivi. C’est dire que Jonas Moulenda s’est toujours comporté comme un déviant, un fou, d’où il mériterait d’être psychanalysé, mieux traité dans un hôpital ou asile psychiatrique. Avis à tous ceux qui aujourd’hui s’entêtent à le côtoyer ou à croire qu’il représente un ami sûr avec qui l’on peut tout partager sans avoir à le regretter un instant. Thibault Adjatys et Désiré Ename ne l’ont- ils pas appris à leurs dépens ? Jonas Moulenda élevé à la va- où- je te pousse, en être essentiellement lâche a eu la plupart du temps à parler dans le dos de ses cibles, évitant de les affronter du regard car il semblerait se connaître en même temps qu’il mesure les conséquences des actes qu’il se plaît à poser contre de paisibles citoyens qui, doit- il se rassurer d’où il est, l’attendent au tournant comme on a coutume de dire. « Il ne faut pas cracher dans l’assiette qui te nourris » nous enseigne un proverbe bien de chez nous et un autre de renchérir : « la main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit ». Foulés aux pieds, ces deux enseignements sont envoyés à la poubelle par Sieur Moulenda, guidé par une cupidité sans bornes et happé par la corruption devenue hélas l’un des vices à la mode et les plus combattus à travers le monde. 

« Homme, connais- toi, toi- même », cette injonction de Socrate n’a, semble- t- il, aucun effet sur cet avorton de Moulenda qui ose parler d’autrui, allant jusqu’à s’en prendre à sa généalogie, sans s’interroger sur ce qu’il est de sa personne dégradée par une conduite laissant à désirer, du genre de celle à laquelle l’on ne peut s’accommoder dans un environnement où la morale et la moralité des individus sonnent comme une exigence suprême. A la différence, de ce minus-habens, nous ne nous en prendrons pas frontalement à ses parents aujourd’hui, mais à lui- même pour lui apprendre qu’il a intérêt à se regarder droit dans un miroir pour voir qu’elle image celui- ci lui renvoie et certainement comprendre, s’il lui reste encore un minimum de lucidité, ce que les autres peuvent penser de lui. La question est de savoir jusqu’où il ira en se conduisant de la sorte si jamais cela lui dit de vivre longtemps. Surprenant pour un Africain de sa génération qui feint apparemment d’ignorer ce que représente le respect des aînés. De presque tous ses aînés, nous avons le témoignage d’un enfant irrespectueux, irrévérencieux, vaniteux, suffisant et ingrat qui n’obéit à personne dès lors qu’il est placé face à sa conscience. Ceux qui l’ont de tout temps aidé s’en plaignent, estimant avoir gardé un « loup » dans la bergerie, perdu du temps pour rien à le nourrir et à l’élever, apporter des soins de qualité qui n’en valaient pas la peine tellement « l’animal » se montre récalcitrant en même temps qu’il en demande beaucoup plus qu’il ne mérite. Ceux qui osent encore voler à son secours auraient tout intérêt à le marginaliser à défaut de le mettre en quarantaine pour lui apprendre à vivre en société où les lois établies valent pour tous et pour chacun en commençant par celles traditionnelles qui sont le fruit d’une convention entre personnes vivant dans le même espace et partageant alors le même environnement. Jonas Moulenda a toujours donné l’impression d’être un garçon abandonné par ses soutiens même les plus convaincus aux yeux de qui il a péché en trahissant sans honte. Ce sentiment existe- t- il chez ce « malpropre » mental et moral qui se sert de la plume comme d’un instrument devant lui procurer sa pitance quotidienne à la manière du mercenaire avec son arme ? Non soucieux qu’il est du qu’en dira-t- on et s’arc-boutant sur la seule idée qui vaille en pareille circonstance et qui veut qu’il n’ait de sacrifices à faire que pour le plus offrant. Serge Williams Akassaga Okinda le résumait si bien : « Monsieur Jonas Moulenda, vos pratiques sont connues, car elles ont de tout temps consisté à prendre l’arnaque pour faire chanter les esprits faibles aux fins de pouvoirs vivre des retombées ».

Nous vous promettons dans une toute prochaine livraison de revenir avec force détails sur la sale vie de ce déviant, cet être asocial qu’est Jonas Moulenda depuis ses années au CES de Mouila auprès de son oncle Nzamba à nos jours pour le pousser à fermer son clapet, les personnalités auxquelles il s’oppose ayant des leçons à lui administrer et des remarques justifiées à lui faire s’appuyant, contrairement à ses élucubrations, sur des faits palpables et patents qu’il aurait bien du mal à réfuter quoiqu’il soit le psychopathe que l’on connait presque tous aujourd’hui pour l’avoir vu à l’œuvre et nous être fait chacun à son niveau une certaine idée du mégalomane qu’il est peut- être pas volontairement, ce pourquoi nous continuons de nous demander si sa place n’est pas dans un asile psychiatrique auprès d’un psychopathologue ou carrément d’un psychiatre.

      Vinga Paul m’Ayoulou