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Elections des dirigeants des universités et des grandes écoles: Moukagni Iwangou règle ses comptes à Nganga Kouya?

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Opposant farouche au régime des Bongo-PDG, au pouvoir,  devenu membre du gouvernement, On le croyait différent des autres, tant il transpirait la justice  et imposait le respect. Mais hélas! Il  intègre la pègre Bongoiste, et se fond dans le moule. Moukagni Iwangou devient même le chantre des pratiques qu’ il dénonçait in y’a si peu.

Il est incapable de mettre en musique les décisions et textes prises par ces prédécesseurs. Surtout celle portant sur l’organisation des élections des responsables des grandes écoles et universités.

Le 27 juin dernier, un conseil administration chargé de valider les candidatures à la l’élection du Directeur Général de l’ENSET est présidé par notre homme. Cinq candidats avaient présentés leurs dossiers. Au final, 4 candidatures seront retenues et celle de l’actuel Dégé sera purement  invalidée, pour la simple raison fallacieuse, qu’il n’aurait pas présenté son bilan. Alors qu’il lui suffisait d’aller chercher les procès-verbaux des différents conseils d’administration. Il faut noter que dans sa lettre de motivation, Nganga KOUYA egraine les grands axes de son bilan.

Le conseil d’administration a violé les dispositions du décret N°2016/PR/MESRSFC du 28 juillet 2017, de l’arrêté N°001/MESRS/CABM du 23 janvier 2018 et de la décision N°00000047 du 4 juin 2018 du règlement intérieur du conseil d’administration de l’ENSET organisant la désignation du Directeur général de l’école normale supérieure de l’enseignement technique.

Il faut noter que le décret établi trois conditions d’éligibilité en son article 3  titre premier.

 » Est éligible aux fonctions de directeur général des grandes, tout enseignant chercheur permanent, justifiant d’une ancienneté de cinq (5) ans et du grade Maitre assistant au minimum ». Une disposition qui devrait s’appliquer dans toute sa rigueur. À l’instar de l’IST où la disposition s’est appliqué avec l’invalidation de toutes les candidatures de faute de remplir les conditions. Mais curieusement pour justifier la bêtise,  Moukagni Iwangou s’est appuyé sur une décision de justice vielle de 25 ans (décision N°01/93) pour valider les candidatures à  l’ENSET. Une décision qui autorisait à  l’époque faute de mieux, les professeurs d’écoles de l’enseignement technique de postuler aux côtés de leurs collègues de l’enseignement général détenteur d’un doctorat.  Une décision devenue caduque, au regard des nouvelles dispositions du décret N°001/MESRS/CABM du 23 juin 2018, de l’arrêté N°00000047 du 4 juin 2018.

Les règles du jeu ont été brusquement changées. Alors qu’au conseil d’administration préparatoire du 4 juin 2017, la question des enseignants de l’enseignement technique avait été évoquée. Elle n’avait pas été retenue comme jurisprudence pour la désignation des candidats, puisque le PV n’en fait pas état.

Lors de son passage dans l’opposition, Moukagni Iwangou  s’érigeait en donneur de leçons. Comment un homme considéré comme une lumière peut-il devenir porteur de ténèbres ?  Le ministre de l’enseignement supérieur a violé impunément  les dispositions et  textes en vigueur.

La loi reste la loi et  doit malheureusement ou heureusement s’appliquer à tous. M Moukagni Iwangou vous pouvez encore revoir votre copie, et  vous sortirez plus fort.

 

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