Ce n’est un secret pour personne si l’on présente Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou comme un être foncièrement altruiste. Ne dit- on pas « tel père, tel fils » comme pour affirmer que l’élan du cœur qui le caractérise, le Ministre gabonais de la justice et de l’intérieur et député le doit à son père surnommé dans la Banio tout entière et ses environs dont Ndindi d’où ils sont originaires « le grand frère qui partage ». Et c’est le partage dont nous allons une fois de plus parler, un partage intervenant dans des circonstances particulières, d’où le sens qu’il revêt aussi bien pour les bénéficiaires qui en avaient tant besoin que pour les parents agréablement surpris.

 

Par: Amourh Cesard

Le geste que vient de poser Edgard-Anicet Mboumbou Miyakou à l’endroit d’une dizaine de jeunes bacheliers originaires de Mayumba et des autres localités de la Banio (Haute et Basse Banio) restera à jamais gravé dans les mémoires. Les parents et les bénéficiaires s’en souviendront en tout cas puisqu’ils ne s’attendaient point du tout à cet effet de surprise qui a dépassé leur entendement.

 Une dizaine de jeunes bacheliers choisis pour marquer l’importance qu’Edgard- Anicet Mboumbou Miyakou accorde à l’effort et l’excellence, ont été convoqués pour recevoir de ses mains propres chacun, un ordinateur dernier cri et une somme de 600.000 francs CFA.

Comment ne pas s’étonner devant un tel geste même si l’on sait le donateur homme à être toujours animé par le désir de satisfaire ses proches ? Le contexte dans lequel intervient ce geste incite à penser que la politique du chef de l’État est suivie à la lettre par certains de ses collaborateurs. La rentrée scolaire est l’un des moments en effet où les grincements de dents sont nombreux tant chez les parents que chez les apprenants qui éprouvent un mal fou à subvenir aux besoins des derniers cités et souffrent pour les seconds de réaliser qu’il est plus que difficile parfois ou souvent pour les parents de remplir leurs missions parentales du fait de la modicité des moyens dont ils disposent. C’est donc dire que ce don sonne comme un véritable soulagement ! Que les populations voudraient voir se répéter à d’autres enfants de la contrée eu égard au fait que tous connaissent plus ou moins les mêmes réalités et souhaitent de leur élu, quoique ce ne soit pas de sa responsabilité, un investissement au bénéfice d’un nombre plus important de jeunes pour qui ce genre de gestes constitueraient une aide non- négligeable dans l’accomplissement de désirs aux allures à- priori chimériques.